Dévoilement de deux nouvelles candidatures en vue du scrutin généralJean-Martin Aussant, chef d’Option nationale, député de Nicolet-Yamaska et candidat dans sa circonscription renommée Nicolet-Bécancour, a présenté deux nouvelles candidatures dans la région de Chaudière-Appalaches en prévision d’élections générales imminentes. « L’équipe d’Option nationale est très heureuse d’accueillir Philippe Riboty dans Chutes-de-la-Chaudière et Vanessa Roy dans Beauce-Sud. Philippe et Vanessa seront épaulés par les militants de la région pour faire connaître Option nationale et les idées que notre parti propose aux Québécois. Je suis fier de ces deux candidats et je tiens à souligner l’audace dont ils font preuve en se lançant en politique dans le climat actuel. C’est précisément ce dont le Québec a besoin », a déclaré Jean-Martin Aussant.
Candidatures aux couleurs d’Option nationalePhilippe Riboty, diplômé en psychologie et en pédagogie, est l’auteur du succès de librairie Le sanglot des anges, de l’essai politique Jean Chrétien : La recette du pouvoir, de l’essai de psychopathologie Vous côtoyez des psychopathes, ainsi que d’un ouvrage classé savant par la Bibliothèque nationale, La révélation sexuelle.
Vanessa Roy est physiothérapeute au CSSS de Beauce, où elle agit également à titre de membre de l’exécutif du Conseil multidisciplinaire. Elle a réalisé un projet concernant la prévention des chutes chez des personnes âgées ayant des troubles cognitifs et vivant en résidence non institutionnelle. Elle est également engagée socialement en tant que bénévole, notamment pour Opération Nez Rouge.
« Je pense que les gens de la région Chaudière-Appalaches, comme partout au Québec, souhaitent qu’on mette fin à l’alternance des deux mêmes partis au pouvoir depuis plus de 40 ans. C’est cette alternance malsaine qui nous a menés au marasme actuel. Les nouvelles façons de faire viendront de nouveaux visages en politique. Le renouveau viendra aussi probablement de partis plus jeunes. Même René Lévesque disait que les partis appelés à durer vieillissaient mal, incluant celui qu’il avait lui-même fondé en 1968. Force est de constater qu’il avait bien raison », a conclu Jean-Martin Aussant.